Les difficultés à boucler les fins de mois, le sentiment de déclassement ou d’insécurité alimentent la colère. Elle s’exprime par des manifestations pacifiques ou par des violences urbaines, comme le 17 octobre.
Plusieurs partis, aux orientations opposées, savent mobiliser ce ressentiment pour transformer le rejet des gouvernants en force électorale.
Des jacqueries de l’Ancien Régime au vote protestataire, l’accumulation de frustrations peut engendrer des crises ou des ruptures politiques majeures.
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Colère sociale et vote de rupture : pourquoi la présidentielle de 2027 s'annonce explosive
Le sentiment de colère s'exprime dans la rue, par des manifestations ou des émeutes, comme le 17 octobre. Il peut aussi favoriser un vote de rupture.
Article de The Conversation France