Les enquêtes sur les cold cases, ces meurtres non résolus depuis des décennies, reposent sur des méthodes souvent méconnues. L’analyse victimologique et la connaissance du cercle proche des victimes permettent de faire émerger de nouveaux indices. Récit d’une enquête portant sur le meurtre d’une adolescente, survenu il y a quarante ans.
Lorsque les policiers arrivent sur son lieu de travail, Anne ne peut imaginer que c’est pour elle qu’ils font le déplacement. De l’annonce, elle ne retient que quelques mots, secs et hachurés : sa fille unique de 16 ans a été tuée de plusieurs coups de couteau au sein du domicile familial. Malgré le choc, les proches sont rapidement entendus : la famille, puis les amis, les camarades et les voisins.
Nous sommes dans les années 1980, l’enquête sur le meurtre de Sophie ne fait que débuter (le prénom de la victime et certains éléments ont volontairement été modifiés).
À l’époque, l’ADN n’est pas encore au cœur des investigations criminelles et aucune trace génétique ne sera collectée. Alors, quand l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) reprend l’affaire quarante ans plus tard, il faut mobiliser d’autres leviers pour retrouver le meurtrier.
L’unité d’analyse comportementale (UACP), formée de trois psychocriminologues, constitue l’un des outils mis à la disposition des enquêteurs pour reprendre ces affaires complexes restées irrésolues.
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" Cold case " : Comprendre le profil de la victime pour retrouver le meurtrier
Quarante ans après un homicide, quels indices peuvent encore émerger pour résoudre une affaire criminelle ?
Article de The Conversation France