Lutter contre la sédentarité, qu’il ne faut pas confondre avec l’inactivité physique, est un enjeu crucial de santé publique à tous les âges. Rester trop longtemps assis ou allongé dans la journée augmente en effet le risque de maladies chroniques et peut aussi affecter les capacités cognitives. Il existe des méthodes adaptées aux différents publics (étudiants, travailleurs…) pour rompre les mauvaises habitudes.
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L’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps) fournit des recommandations et des propositions simples pour rompre les comportements sédentaires.
Recommandations mondiales et françaises en activité physique et sédentarité pour la population générale. Onaps
Par exemple :
- bouger 1 à 3 minutes toutes les 30 et 60 minutes ;
- limiter les longues périodes assises, notamment pour le travail, est une routine à prendre au quotidien ;
- la pause active aurait des effets bénéfiques sur l’efficacité et la fatigue au travail ;
- l’utilisation de stations de travail « actives » serait une alternative efficace et acceptée par les étudiants en cours ;
- pendant les loisirs, limiter les temps d’écran est indispensable chez les jeunes et moins jeunes pour réduire les comportements sédentaires.
La sédentarité n’est pas une fatalité. Il existe des méthodes simples et efficaces pour rompre les mauvaises habitudes. Éduquer et bouger tout au long de la vie reste un enjeu de santé publique majeur.
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Actif mais sédentaire : un danger invisible pour votre santé et vos capacités cognitives
La sédentarité, à ne pas confondre avec l'inactivité physique, augmente le risque de maladies chroniques et peut aussi affecter les capacités cognitives. Mais on peut la contrecarrer.
Article de The Conversation France