Le développement des luttes et revendications LGBTQ+ apporte toujours à la recherche de nouveaux champs à explorer, de nouvelles questions à poser, de nouveaux prismes à travers lesquels l’analyse du monde prend une dimension nouvelle. En France, l’asexualité commence tout juste à arriver à l’université. L’occasion de tenter d’expliquer aux plus perplexes l’intérêt de ces nouvelles études.
« Études asexuelles ». Le terme, tout nouveau en France, désarçonne encore beaucoup. D’abord parce que même si depuis quelques années la visibilité asexuelle augmente, encore beaucoup de gens connaissent peu, ou mal, le concept d’asexualité.
Si tel est votre cas, permettez-moi de reprendre quelques bases, très rapidement. L’asexualité désigne l’absence d’attirance sexuelle envers autrui, et est considérée depuis 2017 comme une orientation sexuelle à part entière, concernant 1 à 4 % de la population selon les études. Si le sujet est nouveau pour vous et vous intéresse, je vous incite à aller découvrir les articles et témoignages par dizaines qui commencent à pulluler sur le Net. Mais pour le moment, la chose à retenir concernant les études asexuelles est la suivante : non, tous les humains sur cette planète ne ressentent pas de désir sexuel. Certains en ressentent très peu, certains n’en ressentent que pendant certaines périodes de leurs vies, certains n’en ressentent pas du tout, jamais...
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Tout le monde n'aime pas le sexe : comment l'asexualité devient un objet d'études
Même si depuis quelques années la visibilité asexuelle augmente, encore beaucoup de gens connaissent peu, ou mal, le concept d'asexualité.
Article de The Conversation France