« Si on s’arrête le monde s’arrête », « 8 mars 15h40 grève féministe » sont quelques-uns des slogans diffusés pour appeler à la grève féministe en France.
Ce mot d’ordre émerge depuis quelques années dans le mouvement féministe français, dans la continuité des grèves féministes menées à l’international (Argentine, Suisse, Espagne, Chili, etc.) qui ont rassemblé des milliers de personnes.
La pratique de la grève est classique du mouvement ouvrier et chez les féministes, comme le rappelait Eva Gueguen dans son mémoire, L’arme des travailleuses, c’est la grève ! Appropriation et usages de la grève par le mouvement féministe à l’assemblée générale féministe Paris-Banlieue (2023, Paris Dauphine). Mais la « grève féministe » quant à elle connaît un regain depuis la seconde moitié des années 2010, devenant l’une des revendications mises en avant à l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes du 8 mars. Comment ce mot d’ordre s’est-il imposé ? À quoi renvoie-t-il ?
Article complet à lire ci-dessous :
/https%3A%2F%2Fimages.theconversation.com%2Ffiles%2F580387%2Foriginal%2Ffile-20240307-24-4djhm5.jpg%3Fixlib%3Drb-4.1.0%26rect%3D0%2C684%2C5860%2C2930%26q%3D45%26auto%3Dformat%26w%3D1356%26h%3D668%26fit%3Dcrop)
" Si on s'arrête le monde s'arrête " ou comment la grève féministe s'est installée en France
La grève féministe connaît un regain depuis la seconde moitié des années 2010, devenant l'une des revendications de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes du 8 mars.
Article de The Conversation France