Emmanuel Macron a dévoilé lundi 25 septembre les grandes lignes de sa « planification écologique » tout en essayant de rassurer, notamment en rappelant l’attachement à des Français à la « bagnole ». Beaucoup ont vu là un appel du pied aux classes populaires.
Alors que la sobriété des comportements et l’adoption de mesures environnementales ambitieuses s’imposent pour lutter contre la crise énergétique et le dérèglement climatique, comment justement caractériser les pratiques et attitudes de ces classes sociales à l’égard de l’environnement ?
Le discours écologique mainstream qui s’est développé depuis une quarantaine d’années repose sur une vision politique, globale, urbaine et conscientisée de l’engagement écologique.
Les classes populaires urbaines et rurales, fréquemment dépeintes comme sobres « par nécessité » du fait de fortes contraintes économiques qui modèlent leurs habitudes, sont-elles vouées à subir une transition coûteuse et des mesures de sobriété qui, pour elles, n’ont rien d’« heureuses » ?
Lire la suite de l'article ci-dessous
/https%3A%2F%2Fimages.theconversation.com%2Ffiles%2F523860%2Foriginal%2Ffile-20230502-20-1a8jnc.png%3Fixlib%3Drb-4.1.0%26rect%3D23%2C51%2C1410%2C705%26q%3D45%26auto%3Dformat%26w%3D1356%26h%3D668%26fit%3Dcrop)
Quelle place pour l'écologie populaire dans la planification écologique ?
L'écologie populaire existe et doit être reconnue, même si elle n'entre pas dans le cadre du discours écologique dominant défendant la politisation de ces enjeux.
Article de The Conversation France