A mi-chemin entre l’écologie et le féminisme, le courant écoféministe identifie deux formes de domination interconnectées : le capitalisme et le patriarcat.
Le capitalisme exerce une forme de domination sur la nature – en exploitant les ressources naturelles. Le patriarcat exerce une forme de domination sur les femmes. L’écoféminisme affirme que ces dominations n’en sont qu’une : la nature comme les femmes sont dominées par le patriarcat et le capitalisme, deux concepts interreliés – la domination des hommes s’étant exercée par la domination du capital sur les sociétés humaines.
Les dominées du « capitalisme patriarcal » sont donc la nature elle-même et, parmi les humains, des dominé·e·s de classe (le prolétariat) et de sexe (féminin).
Dans son ouvrage fondateur Le Féminisme ou la mort, Françoise d’Eaubonne, pionnière de la réflexion écoféminisme, évacue la capacité du socialisme à faire mieux que le capitalisme en matière d’écologie. Elle stipule que la fin du patriarcat constitue la clé et la seule solution pour un avènement de l’écologie.
Article complet à lire ci-dessous :
/https%3A%2F%2Fimages.theconversation.com%2Ffiles%2F433521%2Foriginal%2Ffile-20211123-15-90kacr.jpg%3Fixlib%3Drb-4.1.0%26rect%3D0%2C199%2C1200%2C600%26q%3D45%26auto%3Dformat%26w%3D1356%26h%3D668%26fit%3Dcrop)
Écoféminisme : effet de mode, changement de paradigme ?
En reliant nature et femme par le point commun de la domination, l'écoféminisme ouvre une nouvelle lecture des rapports de pouvoir.
https://theconversation.com/ecofeminisme-effet-de-mode-changement-de-paradigme-171851
Article de The Conversation France